Accueil

Gynécologie intégrative · Pathologies vulvaires

Pathologies vulvaires : infections récidivantes, lichen, douleurs chroniques

Brûlures, démangeaisons, sécheresse, douleurs pendant les rapports : les troubles vulvaires sont fréquents et souvent traités à répétition sans qu’un diagnostic précis ait été posé. Nommer ce dont il s’agit change entièrement la prise en charge.

Un même symptôme, plusieurs causes possibles

Candidose récidivante, vaginose bactérienne, dermatite de contact ou eczéma, psoriasis, lichen scléreux, lichen plan, atrophie vulvo-vaginale après la ménopause, vulvodynie, herpès : ces situations peuvent donner des symptômes très proches et relèvent de traitements totalement différents. L’automédication répétée, notamment antifongique, entretient parfois le problème plus qu’elle ne le résout.

Les repères diagnostiques

01
Un examen vulvaire méthodiqueL’examen, mené avec un bon éclairage et si besoin une loupe, décrit la localisation, la couleur, le relief et l’état des reliefs anatomiques. C’est lui qui distingue une inflammation banale d’une dermatose chronique.
02
Des prélèvements, lorsqu’ils répondent à une questionDevant des mycoses à répétition, le prélèvement sert à confirmer l’espèce en cause et à rechercher un terrain favorisant : diabète, traitements en cours, dermatose associée. En dehors de ces situations, il apporte peu.
03
Une biopsie dans certaines situationsToute lésion blanche, épaissie, pigmentée, ulcérée ou qui ne répond pas au traitement doit être biopsiée. C’est le seul moyen d’affirmer un lichen et d’écarter une lésion précancéreuse.
04
Le lichen scléreux : un diagnostic à ne pas manquerCette dermatose inflammatoire chronique provoque démangeaisons, blanchiment et rétraction progressive des reliefs vulvaires. Elle répond bien aux dermocorticoïdes puissants selon un schéma d’attaque puis d’entretien. Le suivi doit être prolongé, en raison d’un risque faible mais réel de carcinome vulvaire.
05
La vulvodynie : une douleur sans lésion visibleLorsque l’examen est normal et la douleur persistante, la prise en charge associe explication du mécanisme, traitements locaux, rééducation périnéale, parfois traitements neuromodulateurs, et un accompagnement sexologique intégré au parcours plutôt que relégué.
À retenir : un symptôme vulvaire qui dure plus de quelques semaines, ou qui revient malgré les traitements, ne relève plus de l’automédication. Il justifie un examen et, selon l’aspect, une biopsie.

Après la ménopause : le poids du terrain hormonal

La baisse des œstrogènes fragilise la muqueuse vulvo-vaginale : sécheresse, brûlures, douleurs aux rapports, infections urinaires récidivantes. Les traitements locaux, œstrogènes à faible dose et hydratants à base d’acide hyaluronique, sont efficaces et bien tolérés, y compris dans de nombreuses situations où un traitement hormonal général n’est pas envisageable. Les techniques laser peuvent être discutées dans certaines indications précises, après examen et en complément des traitements locaux, jamais à leur place.

Un premier avis, l’interprétation d’examens ou le suivi d’un traitement peuvent se faire en téléconsultation, partout en France et à l’étranger. Le diagnostic initial d’une lésion vulvaire suppose en revanche un examen physique. En savoir plus →

Pour aller plus loin

Le guide Ménopause aborde le versant hormonal, le guide Douleurs pelviennes les douleurs chroniques associées, et la page Lasers gynécologiques le cadre de ces techniques. Le suivi général est présenté dans l’onglet Gynécologie.

Mettre un nom sur des symptômes qui durent

La consultation permet un examen complet, un diagnostic précis et un plan de traitement avec un calendrier de suivi. La prise de rendez-vous se fait via notre équipe d’accueil, qui organise et prépare votre consultation.

Contacter notre équipe d’accueil

Facebook Instagram LinkedIn
Retour en haut